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    <title><![CDATA[Philippe Vallin - projets culturels et chroniques musicales (Portraits)]]></title>
    <link>http://www.philippevallin.com/categorie-10693678.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Portraits&quot; du blog &quot;Philippe Vallin - projets culturels et chroniques musicales&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 21:56:02 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 20 Feb 2012 21:56:02 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.philippevallin.com</copyright>            <category>Portraits</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA["Portraits de Saint-Denis" : le livre]]></title>
        <link>http://www.philippevallin.com/article-portraits-de-saint-denis-le-livre-86442696.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/37/09/08/Images-4/portraits.jpg" class="noAlign" alt="portraits.jpg" height="478" width="376">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; color: #800000;">Saint-Denis et ses quarante visages</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Des portraits d’habitants qu’il écrit toutes les semaines dans le JSD, le journaliste Benoît Lagarrigue a tiré un livre, illustré par les photographes Yann Mambert et Gérard Monico.
    L’ouvrage est présenté à l’occasion de la fête de la ville.</strong><br>
    <br>
    Stendhal, grand voyageur, confiait dans Rome, Naples, Florence: « <em>Ce que j’aime à voir dans une ville, ce sont ses habitants</em> ». Cette phrase pourrait figurer en exergue du livre de
    Benoît Lagarrigue, Portraits de Saint-Denis, qui paraît aux éditions de l’Atelier. L’auteur, en charge de la rubrique Cultures du Journal de Saint-Denis depuis 2002, s’est attaché à établir une
    promenade dans la cité dionysienne à partir de quarante portraits de ceux qui la font vivre au quotidien : archéologue, artisan, gardien d’immeuble, retraité, sociologue, avocate, sans-papier,
    militant associatif, peintre, restaurateur, libraire, garagiste, slameur, danseuse, sportif, comédien, enseignant…<br>
    <br>
    « <em>J’ai commencé à faire régulièrement des portraits d’habitants pour le JSD dès 2008. J’en ai fait à peu près 160 depuis</em> », explique-t-il. « <em>Plusieurs personnes m’avaient suggéré
    l’idée d’un recueil. J’en ai parlé à Bernard Stéphan, directeur des éditions de l’Atelier, lui-même dionysien, qui m’a dit : « Ça ne m’intéresse pas de faire une simple compilation,
    débrouille-toi pour que ça fasse un livre</em> ». C’est ainsi qu’est née l’idée d’une déambulation à travers la cité, à partir d’une sélection de portraits déjà écrits, et qui ont été pour
    certains légèrement retravaillés et actualisés.<br>
    <br>
    « <em>Le choix des sujets a été subjectif, donc forcément injuste. J’ai retenu ceux qui me semblaient les plus touchants, les plus intéressants</em>, continue l’auteur. <em>C’est un livre qui n’a
    aucune valeur sociologique. Je l’ai vraiment conçu comme une promenade aléatoire à travers la ville. Généralement, quand on visite, on se balade d’un monument à un autre, d’un lieu à un autre,
    ici c’est d’une personne à une autre.</em> »
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;"><strong>Des parcours uniques</strong></span><br>
    <br>
    Déambulation composée de parcours de vie – évidemment singuliers et souvent étonnants – née d’un attachement durable et profond au personnage principal de l’ouvrage, véritable fil conducteur :
    Saint-Denis elle-même, ville multiple, sans cesse renouvelée, ancrée dans l’histoire et en perpétuelle évolution. « <em>Ce qu’il y a de tout à fait étonnant, c’est que la plupart de ces gens-là
    viennent d’ailleurs et construisent une vie ici. C’est très révélateur de la ville. Pour moi, Saint-Denis, c’est comme un port (il manque la mer et souvent le soleil…) : on y vient de tous les
    endroits du monde. Il y a un côté ville du Sud, qui fait penser à Marseille, Athènes, Naples, des villes grouillantes, des villes de métissage, ce qui est pour moi évidemment une qualité : le
    métissage c’est l’avenir de l’humanité</em>. »<br>
    <br>
    Puisqu’il s’agit de portraits, il est aussi question d’image : ce sont les clichés de Gérard Monico et Yann Mambert (tous deux photographes au JSD) qui accompagnent la lecture. Le livre sera
    évidemment disponible à la librairie Folies d’encre. C’est du reste là-bas qu’aura lieu la présentation de l’ouvrage, le vendredi 30 septembre à 19h, en présence des sujets de ces portraits,
    ainsi que de Laure-Marie Legay, comédienne, qui donnera lecture d’extraits de l’ouvrage.<br>
    <br>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    Sébastien Banse<br>
    <a href="http://www.lejsd.com/" target="_blank">www.lejsd.com</a><br>
    <br>
    Portraits de Saint-Denis, éditions de l’Atelier, 128 pages, 22 €.
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <hr>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <strong>La Maison de la vie associative</strong> organise une rencontre avec Benoît Lagarrigue (rédacteur au journal de Saint-Denis), auteur de "Portraits de Saint-Denis" :<br>
    <br>
    <strong>Jeudi 13 Octobre 2011 à 18h</strong><br>
    Maison de la vie associative<br>
    19 rue de la boulangerie<br>
    Tél : 01 83 72 20 40
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <em>Entrée libre</em>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <hr>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 12 Oct 2011 22:37:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f2260cb90d0bf789ce7fb9dcbbe93484</guid>
                <category>Portraits</category>        <comments>http://www.philippevallin.com/article-portraits-de-saint-denis-le-livre-86442696-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Saint-Denis : Abel Tissot incarne "Monsieur Sfartz" dans un court-métrage de cinéma]]></title>
        <link>http://www.philippevallin.com/article-saint-denis-abel-tissot-incarne-monsieur-sfartz-83311492.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/500x375/0/37/09/08/Images-4/MrSfartz.jpg" class="noAlign" alt="MrSfartz.jpg" height="375" width="500">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #333333;"><strong>Personnes âgées</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #003366;"><strong>Un film pour se retrouver</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Mardi 28 juin, le restaurant de la résidence Croizat s'est transformé en salle de projection. Les personnes âgées attendaient d'y découvrir <em>Monsieur Sfartz</em>, le court-métrage
    auquel elles ont participé.</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    En attendant les derniers réglages de son, <strong>Abel Tissot</strong>, personnage principal du film et habitant de la résidence Basilique, amuse la galerie. <em>«Si monsieur Sfartz fait tout le
    temps la gueule, moi pas : ce soir, c'est la fiesta !»</em>. Malgré la joyeuse indiscipline de la vingtaine de personnes âgées présentes, les lumières se tamisent et le film démarre. L'émotion
    est palpable. <em>«Ils y mettent leur vécu et on sent bien que ça fait appel à des choses enfouies et très intimes chez eux,</em> assure <strong>Brigitte Sztulcman</strong>, la réalisatrice.
    <em>C'est ce qui me fait dire que le film fonctionne. Je voulais faire un film sur le troisième âge et créer un événement autour, comme un atelier cinéma où ils passent de leur réalité
    quotidienne à la réalité cinématographique.»</em> Simple film universitaire au départ, <em>Monsieur Sfartz</em> est peu à peu devenu un véritable projet collectif.<br>
    <br>
    <em>«Le tournage a duré quelques mois et c'était vraiment agréable. J'ai été heureux de le faire»</em>, témoigne Abel Tissot. <em>«C'était intéressant de faire traiter par les personnes âgées
    l'histoire de ce monsieur Sfartz qui a du mal à s'intégrer dans un établissement»</em>, explique à son tour <strong>Philippe Vallin</strong>, coordinateur du service animation et vie sociale de
    la Direction municipale des retraités. Ce film sera présenté lors de la Semaine nationale des retraités, du 17 au 23 octobre. À Saint-Denis, cette Semaine bleue sera l'occasion de faire un
    <em>«focus sur les projets des retraités,</em> poursuit-il. <em>Nous allons rendre leur vie visible à travers de multiples rencontres, et valoriser des projets. Il y a des spectacles, une journée
    forum pour se renseigner sur toutes les composantes de la vie des personnes âgées, les loisirs, les droits... C'est véritablement mettre en valeur les personnes retraitées dans leur ville».</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <br>
    <strong>Le programme complet de la Semaine bleue est disponible dans les services municipaux ouverts au public et sur le site internet de la ville : <a href="http://www.ville-saint-denis.fr"
    target="_blank">www.ville-saint-denis.fr</a></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    Article extrait de <strong>"Saint-Denis : le magazine"</strong> (N°1 - automne 2011)
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    Edition : Direction de la communication de la ville de Saint-Denis
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <hr>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/94x100/0/37/09/08/Images-4/Abel.jpg" class="GcheTexte" alt="Abel.jpg" height="100" width="94"><strong>ABEL</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Abel Tissot, 85 ans, personnage principal du film de Brigitte Sztulcman, habite la résidence Basilique. Il interprête le rôle-titre de <em>Monsieur Sfartz</em>, Deux projections sont déjà
    programmées. Abel estime que <em>«si cela permet aux gens de Saint-Denis de voir comment vivent les personnes âgées dons une résidence, le côté positif comme les difficultés, c'est
    gagné.»</em><br>
    &nbsp;<br>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <hr>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>PROJECTION <em>MONSIEUR SFARTZ</em></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    - <strong>Lundi 17 octobre à 15h à la résidence Croizat</strong>
  </p>
  <p>
    10 avenue Romain Rolland.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    - <strong>Vendredi 21 octobre à 14h30 au cinéma l'Écran</strong>
  </p>
  <p>
    14 passage de l'Aqueduc.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em>Entrée libre</em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <hr>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/400x201/0/37/09/08/Images-4/projection.jpg" class="noAlign" alt="projection.jpg" height="201" width="400">
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/400x300/0/37/09/08/Images-4/tournage.jpg" class="noAlign" alt="tournage.jpg" height="300" width="400">
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/400x300/0/37/09/08/Images-4/josette.jpg" class="noAlign" alt="josette.jpg" height="300" width="400">*
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/400x266/0/37/09/08/Images-4/sfartztrio.jpg" class="noAlign" alt="sfartztrio.jpg" height="266" width="400">
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/400x300/0/37/09/08/Images-4/tournage2.jpg" class="noAlign" alt="tournage2.jpg" height="300" width="400">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <em>Projection/restitution et tournage de "Monsieur Sfartz" à la résidence Ambroise Croizat, Saint-Denis (93)<br></em>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <hr>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #333333;"><strong><span style="font-size: 14pt;">Portrait d'Abel Tissot</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 14pt;">"Mémoire Plaine"</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/37/09/08/Images-4/abel.jpg" class="GcheTexte" alt="abel.jpg" height="322" width="213">Il est étonnant, Abel. Le verbe haut, l’œil clair et vif, le pas
    alerte, la silhouette fine et l’enthousiasme d’un jeune homme ne disent pas ses 83 printemps. Sa vie est une histoire, belle, qui s’enlace avec la grande, belle aussi, parfois dure. Tout commence
    à la Plaine, où est né son père, en 1889. <em>«Mon grand-père, maréchal-ferrant dans le Jura, était venu travailler au Gaz du Landy.»</em> Abel Tissot commence à raconter.
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Il y a en a pour des heures, et c’est passionnant. Le débit fluide, les mots expressifs, les phrases construites s’enchaînent pour parler d’un temps révolu qui revit grâce à sa mémoire et à son
    talent de conteur. Il mime les situations, cite les dialogues, exprime les caractères de ceux qu’il a connus.<br>
    <br>
    L’enfance rue Langlier, la magnifique avenue Wilson <em>«bordée d’arbres»</em> sur laquelle il faisait du vélo, l’école au 120, <em>«la seule à l’époque»</em>, le patronage le jeudi, les fins de
    mois difficiles car le père, ferronnier d’art, a peu de commandes, la famille unie, les manifs de 36 qui descendaient l’avenue en chantant L’Internationale, <em>«sublime !»</em>, tout défile,
    jusqu’aux jours funestes du décès de sa sœur aînée, tuberculeuse, et de l’Occupation.<br>
    <br>
    La faim, le troc, la débrouille et, surtout, l’engagement à la JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne), interdite, alors qu’il prépare son CAP d’ajusteur. <em>«On a souffert, mais moins que les
    Espagnols…»</em><br>
    <br>
    Il relate la douloureuse perquisition allemande du 18 septembre 1941 dans le quartier de la Petite Espagne, puis les bombardements du 21 avril 1944, son engagement aux FFI en juin, sa blessure en
    août, à la Libération, qui lui valut la Croix de guerre. Il raconte aussi avec émotion sa rencontre, cette même année, avec sa Célestine, fille d’Espagnols de la Plaine, elle aussi à la JOC, qui
    deviendra sa femme 61 ans durant.<br>
    <br>
    Alors qu’il parle, des photos de ses enfants et de ses petits-enfants défilent dans un cadre numérique. L’histoire continue, l’engagement syndical, puis aux parents d’élèves, au Mouvement de la
    paix, qui prolongent celui de sa vie, au sein de l’ACO (Action catholique ouvrière), pour une église ouverte sur l’extérieur, fidèle au monde ouvrier. <em>«Nous étions contre l’église des
    prélats, avec la classe ouvrière»</em>, dit-il encore aujourd’hui, avec toujours autant de force.<br>
    <br>
    En même temps qu’il vit et qu’il se bat pour ses idées, Abel écrit, raconte ses luttes et ses rencontres, notamment avec les autres militants chrétiens, et conserve soigneusement les écrits de
    son père. Ce qui fait que cet homme est une mine d’histoire, une mémoire vivante, ainsi qu’il a intitulé son association de la Plaine. Cet amoureux de généalogie (il a retrouvé des Tissot
    jusqu’à… Louis XV !) continue à travailler sur cette mémoire, s’attachant à la partager, à la faire connaître à travers des articles, des enregistrements, des films.<br>
    <br>
    Depuis le décès de sa Célestine aimée, il vit seul à la résidence Basilique, mais reste tendrement entouré par ses deux filles et leurs familles, unies comme un symbole d’une vie pleine et
    entière, tournée vers la justice et le don de soi. Abel continue à raconter, et c’est toujours passionnant.<em>&nbsp;</em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    Benoît Lagarrigue
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <strong>Le Journal de Saint-Denis</strong>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <a href="http://www.lejsd.com" target="_blank">www.lejsd.com</a>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    Avril 2010
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    Photo : Yann Mambert
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <em><br></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 04 Sep 2011 13:29:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a5115f4c92327f5bd963dcc2c589fc0d</guid>
                <category>Portraits</category>        <comments>http://www.philippevallin.com/article-saint-denis-abel-tissot-incarne-monsieur-sfartz-83311492-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Laissez-vous conter Philippe Vallin sur France Musique, par Véronique Sauger]]></title>
        <link>http://www.philippevallin.com/article-laissez-vous-conter-philippe-vallin-sur-france-musique-par-veronique-sauger-80114666.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/500x340/0/37/09/08/Images-4/facecacheeL13.jpg" class="noAlign" alt="facecacheeL13.jpg" height="340" width="500">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; color: #cc0033;"><strong>Laissez-vous conter... sur France Musique</strong></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #333333;"><strong><span style="font-size: 12pt;">Une émission de Véronique Sauger</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Un portrait de Philippe Vallin</strong>
  </p>
  <p>
    <strong>Animateur socioculturel de Saint-Denis (93)</strong>
  </p>
  <p>
    L.E. S.L.A.M. : ART DE LA SCÈNE, ART DU P.A.R.T.A.G.E.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    "<em>Mon travail avec les dionysiens, ce n'est pas la culture POUR les gens mais la culture PAR les gens et AVEC les gens</em>".
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Récit ponctué par les musiques de :
  </p>
  <p>
    <strong>&gt; Dvorak</strong> : Sérénade opus 22 (Berliner Philharmoniker et H. Von Karajan)<br>
    <strong>&gt; Pachelbel</strong> : Canon in D Major (London Symphony Orchestra)<br>
    <strong>&gt; Villa Lobos</strong> : 5° Bachianas Brasileiras (Par Joan Baez)<br>
    <strong>&gt; Grand Corps Malade</strong> : Albums Midi 20 &amp; Enfant de la ville
  </p>
  <p>
    <span class="st">Une émision de Véronique Sauger</span>
  </p>
  <p>
    <span class="st">Réalisation : Géraldine Prutner, Jehan Richard-Dufour</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Pour écouter ou reécouter l'émission dans son intégralité :</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
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    </object>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Pour s'abonner au podcast de l'émission</strong> (un acte de soutien important pour que ce genre d'initiative culturelle puisse perdurer sur la radio du service public !) :
  </p>
  <p>
    <a href="http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/laissez-conter/emission.php?e_id=15000006" target="_blank">http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/laissez-conter/</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Pour télécharger ultérieurement l'émission :</strong>
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.mediafire.com/?89977ckv1fe93x8" target="_blank">http://www.mediafire.com/?89977ckv1fe93x8</a>
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    <img src="http://img.over-blog.com/400x229/0/37/09/08/Images-4/memoire.jpg" class="noAlign" alt="memoire" height="229" width="400">
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    <img src="http://img.over-blog.com/400x248/0/37/09/08/Images-4/cafecult1.jpg" class="noAlign" alt="cafecult1.jpg" height="248" width="400">
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    <img src="http://img.over-blog.com/400x300/0/37/09/08/Images-4/cafecult2.jpg" class="noAlign" alt="cafecult2.jpg" height="300" width="400">
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    <img src="http://img.over-blog.com/400x229/0/37/09/08/Images-4/gslamlive1.jpg" class="noAlign" alt="gslamlive1" height="229" width="400">
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    <img src="http://img.over-blog.com/100x100/0/37/09/08/Images-4/France-Musique.gif" class="GcheTexte" alt="France Musique" height="100" width="100"><strong>Laissez-vous conter</strong> est, depuis
    sa création en 2005, la relation intime entre un être et son double, c’est-à-dire entre la musique et l’interprétation de sa propre partition humaine. À partir de thèmes musicaux en résonance
    avec les réflexions, sentiments, souvenirs, intimes ou non, des invités, l'émission déroule des morceaux de vie comme des portraits, camaïeux doux ou couleurs vives. La musique les accompagne
    mais est aussi accompagnée, par les mots, les idées. Ils forment ensemble un duo, une sonate, un dialogue autant qu'un débat. Sur le mode du tutoiement ou du vouvoiement, chacun est libre.
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    <a href="http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/laissez-conter/" target="_blank">http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/laissez-conter/<br></a>
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    <img src="http://img.over-blog.com/100x73/0/37/09/08/Images-4/veroniquesauger.jpg" class="GcheTexte" alt="veroniquesauger" height="73" width="100"><strong>Véronique Sauger</strong> prodigue deux
    passions : la musique et les mots. Elle a inventé une manière de "dire en musique" les Contes du jour et de la nuit comme on lit la poésie. Sa voix est son instrument ; dans une diction très
    personnelle, elle module, scande, mixe avec bonheur différents répertoires : conte, improvisation, concert et poésie, avec des musiques éclectiques baroques, classiques, jazz, traditionnelles,
    contemporaines, électroacoustiques, originales ou enregistrées qui interviennent non pas "sous" mais "avec et entre" les mots, expliquant les silences, les métaphores, les mystères... Véronique
    Sauger est intervenante à l’INA pour un cursus de formation à l’écriture audiovisuelle, également animatrice d’ateliers d’écriture, avec des appels à écriture auprès des auditeurs, écoles,
    maisons de retraite, foyers d’insertion, de handicapés, enfants malades, réseaux de personnes en situation de précarité... pour lesquels Véronique Sauger crée&nbsp; "Épingle à Nourrice", une
    maison d’édition dédiée aux recueils d’écritures collectives.<br>
    <br>
    <a href="http://www.editionsepingleanourrice.com/" target="_blank">http://www.editionsepingleanourrice.com/</a><br>
    <a href="http://sites.radiofrance.fr/francemusique/accueil/" target="_blank">http://sites.radiofrance.fr/francemusique/accueil/</a>
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        <pubDate>Sun, 24 Jul 2011 17:02:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5a7d24685b67a82ea43658d1528bfcdf</guid>
                <category>Portraits</category>        <comments>http://www.philippevallin.com/article-laissez-vous-conter-philippe-vallin-sur-france-musique-par-veronique-sauger-80114666-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nicole Fernandez : la flamme slam]]></title>
        <link>http://www.philippevallin.com/article-nicole-fernandez-la-flamme-slam-44480198.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/199x300/0/37/09/08/Images-3/NicoleF.jpg" class="GcheTexte" alt="NicoleF.jpg" height="300" width="199">Un casque de cheveux courts d’un blanc pur sur un sourire
    permanent. Nicole promène son regard chaleureux partout où les mots sont dits, lus, aimés. Slameuse, poète, peu importe, l’essentiel est dans le plaisir. Et le partage. Née Prudon juste après la
    guerre, Nicole a grandi dans une famille aimante et tolérante rue des Moulins-Gémeaux. « <em>Là où est maintenant le CCN. C’était une impasse et on allait chercher l’eau à la fontaine</em> », se
    souvient-elle en insistant sur la convivialité, l’entraide qui régnaient entre les voisins. Elle va à l’école Jules-Guesde, puis au lycée Paul-Éluard.<br>
    <br>
    De son père, journaliste à feu Saint-Denis Républicain, de sa mère, animatrice en maternelle, de cette maison, « <em>où on couchait sur des livres</em> » et tellement ouverte au monde qu’il n’y
    avait pas de clé, elle se forge une adolescence rebelle qui la pousse vers une double rencontre : son prof de philo, le poète Jean Marcenac, « <em>qui s’intéressait aux élèves qui ne rentraient
    pas dans le moule, qui m’a apporté l’ouverture d’esprit</em> », et Mai-68. « <em>C’était extraordinaire ! s’enflamme-t-elle encore aujourd’hui. Nous allions sur les barricades, puis dans les
    cafés de Saint-Denis pour discuter.</em> »<br>
    <br>
    Après le bac, elle devient institutrice et enseigne d’abord à Saint-Denis, puis à L’Île-Saint-Denis, où elle a fait toute sa carrière. « <em>C’était une vraie vocation. J’ai toujours voulu
    travailler avec les enfants.</em> » Et puis il y a l’écriture. La grande affaire de sa vie. « <em>J’ai toujours écrit : mes impressions, mes révoltes, des poèmes…</em> » C’est donc tout
    naturellement qu’une fois à la retraite, après des années passionnantes dans l’enseignement, elle lit dans le JSD l’annonce de l’ouverture d’un atelier d’écriture avec Grand Corps Malade. «
    <em>Ce fut un véritable envol. Nous étions mélangés, personnes âgées, moins de 20 ans… On échangeait nos écrits, c’était très riche.</em> »<br>
    <br>
    Là, elle apprend à dire ses textes puis, de fil en aiguille, de rencontres en échanges, participe activement aux Slam’aleikoum du Café culturel (« <em>quel dommage qu’il ait fermé !</em> »
    s’écrie-t-elle), aux Fabrique du macadam, aux Slamélodie, bref à tout ce qui mêle les mots aux gens. Insatiable, elle est du projet d’Altamira, Tous pareils, et anime des ateliers de slam à
    l’école Jules-Guesde, où elle fut élève, avec des… CP ! Elle évoque encore ses auteurs préférés, Prévert, Aragon, les surréalistes, « <em>ceux qui luttent</em> », son amour de la randonnée, son
    mari, Angel, et sa famille, « <em>qui me portent</em> », son bonheur de vivre, son espoir, toujours, son goût des autres : « <em>Je n’existe que par eux</em> ».<br>
    <br>
    Tous les matins, à 5h, elle se lève pour écrire, jusqu’à 8h. « <em>Le plaisir d’écrire dans le silence</em>… » Elle sort une feuille et offre quelques vers, frais du matin même, « <em>pour vos
    lecteurs</em> » précise-t-elle : « <em>Je vous slame pour 2010 une myriade de mots métis… Des mots d’orage pour dénoncer tous les carnages, des mots au goût de larmes chaque fois que se lèvent
    les armes, des mots où le désir se mêle au désobéir.</em> »
  </div><br>
  <div style="text-align: right;">
    Benoît Lagarrigue<br>
    <a href="http://www.lejsd.com/" target="_blank">http://www.lejsd.com/</a><br>
    <br>
    <em>Photo sur cette page : Sivo Norn<br>
    <br>
    <br>
    <br></em>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 07 Feb 2010 20:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cd37b932c5eee012d1ecf66704dd143c</guid>
                <category>Portraits</category>        <comments>http://www.philippevallin.com/article-nicole-fernandez-la-flamme-slam-44480198-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Philippe Vallin - Le goût des autres]]></title>
        <link>http://www.philippevallin.com/article-25724312.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/37/09/08/Images-2/philjsd.jpg" class="GcheTexte" width="192" height="251">Débordant d’énergie, surbooké, comme il dit, mais toujours disponible, généreux
    tant en paroles qu’en sourires, il dégage spontanément un élan de sympathie. <em>"Ma passion, c’est ce que je fais ! Et la musique.</em>" Responsable d’animation auprès des retraités, c’est ainsi
    qu’il apparaît dans l’organigramme de la mairie, Philippe Vallin est en fait une sorte de personnage poly-actif qui aime avant tout emmener les autres dans une belle aventure, et faire en sorte
    que leur potentiel et leur créativité émergent. Mais il n’a pas toujours œuvré auprès des personnes âgées. Auparavant, il était animateur pour les enfants, déjà à Saint-Denis.<br>
    <em>"Au départ, je voulais être instit. Parallèlement à mes études, j’ai fait des petits jobs d’animation dans des centres de loisirs ou de vacances.</em>" C’est là qu’il a su que c’était sa
    voie. "<em>Il y avait plus de souplesse, on pouvait faire plus de choses que dans le cadre strict de l’Éducation nationale</em>", note-t-il. Ce sera donc l’enfance et la jeunesse, durant dix ans,
    entre la Plaine et Pleyel. <em>"J’ai eu ensuite envie de découvrir d’autres publics.</em>" Ça tombait bien, une place se libérait auprès des retraités à la Ville. C’était en 2000. "<em>Il y avait
    tout à faire</em>", se rappelle-t-il. Pas question pour Philippe de se cantonner dans un emploi administratif. Il découvre une population en attente, <em>"surtout de bénévolat et
    d’investissement</em>", saisit au bond l’opportunité née de la mise en place des emplois jeunes, travaille sur la diversité des publics, invente des projets en s’appuyant sur les ressources des
    personnes et pour lesquels chacun devient acteur de lui-même et des autres.<br>
    C’est selon cette philosophie qu’il a, avec son complice depuis les années de collège, Boris Lelong, et leur association Altamira, entrepris et mené à bien <em>La mémoire en chantant</em> et plus
    récemment <em>Génération slam</em>, deux projets intergénérationnels, qui ont fait l’objet de l’édition d’un CD. Ce mélomaniaque, comme il se définit lui-même, est aussi (bon) musicien : il a
    appris la flûte de manière autodidacte et a créé les séances de Slamélodie au Café culturel, scène ouverte où tout et tous se mélangent. "<em>Il y a des jeunes, des personnes âgées, des
    musiciens, des slameurs et tous se rencontrent et se nourrissent des autres.</em>"<br>
    À 38 ans, Philippe Vallin est aujourd’hui à une croisée de chemins. "<em>Mais quelle que soit ma route, elle passera toujours par Saint-Denis</em>", s’écrie-t-il. "<em>Il ne s’agit pas d’une
    rupture, mais d’une continuité du travail accompli. Je souhaite simplement l’élargir et le développer.</em>" Cela passera par un investissement total au sein d’Altamira, avec plusieurs projets en
    cours : faire venir à Saint-Denis les auteures du CD <em>Philippines, Femmes artistes du lac Sebu</em> (Coup de cœur de l’académie Charles-Cros 2008), développer un partenariat artistique et
    culturel qui s’engage entre Saint-Denis et un village malgache… Toujours avec la même ambition : donner. "<em>Plus tu donnes, plus tu reçois. Et ça, ça donne du sens à ma vie.</em>"<br>
    <br>
  </div>
  <div style="text-align: right;">
    Benoît Lagarrigue<br>
    <a href="http://www.lejsd.com/" target="_blank">http://www.lejsd.com/</a><br>
    <br>
    Photo : Yann Mambert<br>
    <br>
    <br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Dec 2008 14:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0ff75e89c3fcb65f29788b11d6a61020</guid>
                <category>Portraits</category>        <comments>http://www.philippevallin.com/article-25724312-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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