Mardi 9 février 2010
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Mardi 2 février 2010, trente-quatre communes qui oeuvrent pour le bien-être des retraités ont été récompensées du label « Bien Vieillir » , par la ministre de la Santé
Roselyne Bachelot et la secrétaire d’Etat aux Aînés Nora Berra. Chacune de ces villes s'est vue décernée ce prix pour une action "longue durée", projet imaginé et développé afin de favoriser une
meilleure intégration des seniors et des personnes âgées à la vie de tous les jours sur le plan local (transport, habitat, prestations de service, lien social, etc). Rappelons que d’ici 2030,
trois personnes sur cinq vivront dans les villes et 28% de la population sera âgée de plus de 65 ans, le rôle des communes est donc primordial pour favoriser une politique locale en faveur des
aînés. Saint-Denis a été retenu pour sa dynamique culturelle et intergénérationnelle, avec un focus sur le projet "La Mémoire en Chantant".
Saint-Denis : La mémoire en chantant
Les multiples interventions culturelles organisées auprès des retraités de
Saint‐Denis ont amené à développer en 2005 les “Rencontres Musique et Chansons”, scènes ouvertes conviviales, intergénérationnelles et interculturelles. Le service animation et vie sociale s’est
appuyé sur cette forte dynamique pour lancer un projet de valorisation culturelle s’attachant aux pratiques musicales des retraités dionysiens, projet intitulé "La Mémoire en Chantant" en lien
avec l’association Altamira. Une vingtaine de retraités ont participé à l’enregistrement d’un disque. Les intervenants du disque en ont fait un acte très fort de transmission à l'attention des
générations suivantes : transmission d'un message profondément humaniste sur l'art de vivre ensemble et le rôle essentiel que peut y jouer l'expression musicale. Cette dynamique autour du chant,
toutes générations confondues a permis de construire d’autres projets.
Depuis novembre 2006, un groupe d’une vingtaine de jeunes et de retraités de 12 à 87 ans participent ensemble à l’atelier d’écriture slam animé par Grand Corps Malade à la résidence de personnes âgées Croizat. Ce projet a abouti en 2008 à la création, l’enregistrement et la diffusion d’un CD par le groupe, avec le concours de musiciens d’horizons divers, professionnels et amateurs.
Depuis, d’autres projets s’écrivent déjà pour juin 2010 avec l’accueil au sein d’une résidence de personnes âgées des musiciennes du Lac Sébu des Philippines durant quinze jours.
L'ensemble des 34 projets du label "Bien Vieillir" sont présentés sur le site du Ministère du travail, des relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville
Les multiples interventions culturelles organisées auprès des retraités de
Saint‐Denis ont amené à développer en 2005 les “Rencontres Musique et Chansons”, scènes ouvertes conviviales, intergénérationnelles et interculturelles. Le service animation et vie sociale s’est
appuyé sur cette forte dynamique pour lancer un projet de valorisation culturelle s’attachant aux pratiques musicales des retraités dionysiens, projet intitulé "La Mémoire en Chantant" en lien
avec l’association Altamira. Une vingtaine de retraités ont participé à l’enregistrement d’un disque. Les intervenants du disque en ont fait un acte très fort de transmission à l'attention des
générations suivantes : transmission d'un message profondément humaniste sur l'art de vivre ensemble et le rôle essentiel que peut y jouer l'expression musicale. Cette dynamique autour du chant,
toutes générations confondues a permis de construire d’autres projets.Depuis novembre 2006, un groupe d’une vingtaine de jeunes et de retraités de 12 à 87 ans participent ensemble à l’atelier d’écriture slam animé par Grand Corps Malade à la résidence de personnes âgées Croizat. Ce projet a abouti en 2008 à la création, l’enregistrement et la diffusion d’un CD par le groupe, avec le concours de musiciens d’horizons divers, professionnels et amateurs.
Depuis, d’autres projets s’écrivent déjà pour juin 2010 avec l’accueil au sein d’une résidence de personnes âgées des musiciennes du Lac Sébu des Philippines durant quinze jours.
L'ensemble des 34 projets du label "Bien Vieillir" sont présentés sur le site du Ministère du travail, des relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville
Un casque de cheveux courts d’un blanc pur sur un sourire
permanent. Nicole promène son regard chaleureux partout où les mots sont dits, lus, aimés. Slameuse, poète, peu importe, l’essentiel est dans le plaisir. Et le partage. Née Prudon juste après la
guerre, Nicole a grandi dans une famille aimante et tolérante rue des Moulins-Gémeaux. « Là où est maintenant le CCN. C’était une impasse et on allait chercher l’eau à la fontaine », se
souvient-elle en insistant sur la convivialité, l’entraide qui régnaient entre les voisins. Elle va à l’école Jules-Guesde, puis au lycée Paul-Éluard.


Steve Shehan, musicien universel et polyinstrumentiste de génie, croise un jour sur
son chemin, et ce par le plus grand des hasards, le touareg Baly Othmani, poète du désert, chanteur et joueur de luth accompli. De cette rencontre inopinée va naître une fructueuse collaboration
artistique, qui verra la mise en œuvre d’une éloquente et émotionnelle trilogie discographique métissée avec Assouf, Assarouf et Assikel. Mais, surtout, cette
association sera le point de départ d’une amitié et d’une fraternité indéfectible entre les deux hommes, relation dont la sincérité transparait vraiment à l’écoute de ces trois albums
inoubliables réalisés ensemble. Assikel sera malheureusement terminé par un Steve Shehan seul aux commandes, et édité à titre posthume, accompagné d’un DVD retraçant tous les contours de
cette belle aventure humaine. En effet, Baly Othmani, figure emblématique de la culture Touarègue, disparait tragiquement dans le courant de l’année 2005, emporté par la cru de l’oued de Djanet
au sud-est de l’Algérie. Grand inspirateur de toute une génération de jeunes musiciens, chanteurs, danseurs ou poètes, Baly transmet à son fils Nabil ce goût prononcé pour l’expression
artistique, le devoir de mémoire et la tradition orale berbère. Nabil Othmani reprend donc le flambeau admirablement tenu par son père, en écrivant des chansons en langue tamasheq accompagnées au
son de l’oud arabe "réadapté", qu’il maitrise aujourd’hui avec la même dextérité, mais un feeling plus sobre qui lui est personnel.
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